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Dom Ruinart 2010 bouteille
MAISON RUINART ESPACE PRESSE

Vous trouverez ci-dessous le matériel disponible concernant Dom Ruinart 2010, l'épitôme du Blanc de Blancs vieillit sous liège : communiqué de presse et visuels HD.

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LE RETOUR DU TIRAGE LIEGE

Dom Ruinart 2010 marque une étape importante dans l’évolution du processus de vinification, avec le retour d’une pratique autrefois en usage : le tirage-liège.

A la fin des années 1990, guidé par une intuition, le chef de caves décide de laisser vieillir sous liège une partie de la production des flacons de Dom Ruinart 1998. Au lieu des capsules métalliques communément utilisées, il opte pour des bouchons de liège. Puis il laisse comme à son habitude, le temps faire son oeuvre.

En 2008, à la dégustation, la différence est significative : les flacons bouchés liège donnent des vins plus tendus avec une couche de complexité supplémentaire. Certes, ce matériau est poreux, mais sur une longue durée, demeure formidablement stable. Plus que la capsule métallique qui laisse de l’oxygène passer de manière constante et régulière tous les ans.

Les prochaines cuvées Dom Ruinart profiteront de cette connaissance.

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DEGORGEMENT MANUEL

Cette opération fut longtemps manuelle, alors que l’usage de l’agrafe scellant le bouchon de liège était la norme. Un geste que le tirage-liège rend de nouveau nécessaire. Ancien, beau et technique, Ruinart le remet en usage pour le Dom Ruinart 2010, assurant ainsi sa pérennité.

Il se fait aujourd’hui de façon sécuritaire sur une ligne de dégorgement entièrement dédiée aux cuvées Dom Ruinart. Après une rapide réfrigération du col, les bouteilles sont prises une à une. L’opérateur s’assure que le dépôt est bien emprisonné dans la glace, enlève l’agrafe, fait sauter le bouchon.

Une petite quantité de liqueur est ensuite ajoutée, 4 grammes par litre, qui désigne Dom Ruinart 2010 comme extra-brut. Parées de leur bouchon d’expédition et coiffées d’une capsule spécifique marquée du millésime, ces bouteilles sont ensuite mises en repos pour une année supplémentaire.

DOMRUINART_BDB_2010_FOODPARING_RUINART

UN VIN SÉVEUX, RICHE ET TENDU

En 2010, rien ou presque ne laissait présager une grande année pour un millésime : un hiver très froid, un printemps et un début d’été très secs, un mois d’août pluvieux, la pourriture qui s’invite à l’automne…

2010, une nature fragilisée et pourtant déjà, la promesse d’un grand millésime. De ces fruits est né un champagne à la complexité aromatique inattendue.

Au nez, une première note poudrée, florale (iris) et minérale (roche humide) évoque l’univers chypré de la parfumerie. Puis se développent des notes toastées et épicées, le macis de la noix de muscade pour sa finesse et son intensité, la noisette et l’amande torréfiées, une pointe de café… Réminiscence de parfums enveloppants et rassurants, cependant dynamisés par les notes zestées d’agrumes mûrs.

Au palais, il procure une première sensation à la fois riche et tendue. Toujours cette belle fraîcheur, cette effervescence fine, propres à Ruinart, avec encore plus de profondeur. Des arômes de feuille de figuier se mêlent à des notes de thé noir et d’épices fraîches (baies de sil timur, mahaleb). Puis la matière se développe et persiste, à la fois ferme et dirigée.